
Mis à jour le 04 juin 2026 par l'équipe broker-forex.fr
Lorsque l'on réfléchit à la manière de construire un portefeuille d'actions, il faut d'abord admettre qu'il est difficile de battre le marché de façon consistante. Environ 95 % des gestionnaires professionnels d'actions ne parviendront pas à battre un indice de référence représentatif sur la durée. C'est pourquoi l'investissement passif connaît un essor spectaculaire : en France, les encours en ETF ont progressé de 83 % en un an d'après les données 2025, portés par l'accessibilité des plateformes en ligne et la transparence de ces instruments.
Pourtant, l'amélioration du rapport entre le rendement et le risque est possible en recherchant un meilleur équilibre sectoriel. Chaque classe d'actifs se comporte différemment selon l'environnement économique : les actions performent le mieux quand la croissance dépasse les prévisions et l'inflation reste modérée, les obligations d'État surperforment quand croissance et inflation déçoivent, et l'or tend à s'apprécier quand les anticipations d'inflation montent.
On dit souvent que la diversification est le seul repas gratuit en finance. Une bonne diversification augmente votre rapport risque/rémunération sans nécessairement diminuer vos rendements à long terme.
Si l'on examine la répartition sectorielle de l'indice S&P 500, on constate qu'il est fortement orienté vers les technologies de l'information, qui représentent près d'un tiers de l'indice en 2025, un niveau record porté par la montée en puissance des géants de l'IA comme Nvidia, Microsoft et Apple. Les soins de santé représentent environ 11-12 % de l'indice.

Répartition sectorielle du S&P 500
Le marché américain a continué de surperformer les autres marchés mondiaux, notamment grâce à l'explosion des valeurs technologiques liées à l'intelligence artificielle depuis 2023. L'Europe, peu représentée dans ce secteur (environ 5 % d'exposition à la technologie dans ses indices), a connu des performances plus modérées. Ensemble, l'énergie, les matériaux, l'immobilier et les services publics ne représentent que 12 à 13 % du S&P 500, des secteurs que l'on peut souhaiter surpondérer pour construire un portefeuille plus résilient.
Points clés à retenir
Les actions à dividendes et les actions « défensives », services publics, valeurs à faible ratio cours/bénéfice avec des flux de trésorerie positifs — sont recherchées par les investisseurs qui veulent des rendements similaires aux actions avec plus de protection en cas de baisse.
Ceux qui opèrent de manière tactique voudront souvent détenir des valeurs cycliques en début de cycle (technologie, consommation discrétionnaire, automobile, équipement) et se tourner vers les services publics ou les produits de base à mesure que le cycle avance. Les investisseurs se tournent aussi vers les actions à dividendes car le montant du dividende implique qu'un certain montant de bénéfices est plus ou moins « garanti » chaque trimestre. Historiquement, les dividendes représentent environ 40 % du rendement total des actions sur le très long terme.
Le secteur de l'énergie est moins corrélé au marché global que la moyenne et offre généralement des dividendes supérieurs à la moyenne, mais ses sociétés sont très sensibles au prix du pétrole brut, environ deux fois plus volatil que le marché actions.
Une concentration excessive dans un ou deux secteurs peut être dangereuse. Les crises passées l'illustrent :
Les produits de base et les services publics présentent la corrélation la plus faible avec le marché, ils sont moins cycliques car leurs flux de trésorerie sont plus stables. Il est préférable d'équilibrer la croissance et la valeur plutôt que de privilégier un thème par rapport à l'autre. On observe que le marché général (portefeuille 1 ci-dessous) surpasse à la fois un portefeuille « value » pur (portefeuille 2) et un portefeuille « growth » pur (portefeuille 3), confirmant l'intérêt d'une approche mixte.

| Portefeuille 1 (Marché) | Portefeuille 2 (Value) | Portefeuille 3 (Growth) | |
| Solde initial | 10 000 $ | 10 000 $ | 10 000 $ |
| Solde final | 1 079 357 $ | 1 521 632 $ | 1 022 765 $ |
| CAGR | 10,21 % | 11,00 % | 10,08 % |
| Écart-type | 15,37 % | 14,75 % | 16,59 % |
| Meilleure année | +37,82 % | +40,67 % | +44,61 % |
| Pire année | -37,04 % | -35,97 % | -38,32 % |
| Max. Drawdown | -50,89 % | -54,85 % | -53,60 % |
| Ratio de Sharpe | 0,41 | 0,47 | 0,38 |
| Ratio de Sortino | 0,59 | 0,69 | 0,56 |
| Corrélation marché américain | 1,00 | 0,95 | 0,96 |
1️⃣ Équilibre des pondérations sectorielles : Limiter la concentration sur les flux de trésorerie cycliques et augmenter les pondérations vers des secteurs produisant des flux plus stables améliore la régularité des rendements.
2️⃣ Surpondérer les secteurs à faible bêta : Une étude d'AQR a démontré que les parties du marché dont le bêta est le plus faible tendent à offrir des rendements corrigés du risque supérieurs à long terme, une tendance qui s'est encore accentuée depuis 2011.

Les points verts indiquent le rendement ajusté au risque. Cette relation plaide pour une surpondération des services publics et des biens de première nécessité au détriment des cycliques à bêta élevé.
3️⃣ Équilibre valeur/croissance : Bien que la technologie soit cyclique et sujette à des corrections importantes (corrections de début 2025 liées à l'émergence de modèles d'IA concurrents comme DeepSeek), elle reste une composante essentielle de la croissance.
4️⃣ Équilibre par capitalisation boursière :— Un portefeuille réparti entre petites capitalisations (Russell 2000), grandes capitalisations (Dow Jones) et technologie (NASDAQ) améliore la rentabilité par rapport au risque.
Voici une allocation qui améliore le rendement par rapport au risque comparativement au S&P 500, en évitant une dépendance excessive aux secteurs cycliques :
| Ticker | Nom | Allocation | Secteur |
| XLY | Consumer Discret Sel Sect SPDR ETF | 5,00 % | Cyclique |
| XLP | Consumer Staples Select Sector SPDR ETF | 19,00 % | Défensif |
| XLE | Energy Select Sector SPDR ETF | 5,00 % | Cyclique |
| XLF | Financial Select Sector SPDR ETF | 6,00 % | Cyclique |
| XLV | Health Care Select Sector SPDR ETF | 8,00 % | Défensif |
| XLI | Industrial Select Sector SPDR ETF | 4,00 % | Cyclique |
| XLB | Materials Select Sector SPDR ETF | 4,00 % | Cyclique |
| XLK | Technology Select Sector SPDR ETF | 16,00 % | Croissance |
| XLU | Utilities Select Sector SPDR ETF | 23,00 % | Défensif |
| IWM | iShares Russell 2000 ETF | 10,00 % | Small caps |
💡 Note pour les investisseurs français
Les ETF sectoriels SPDR sont cotés aux États-Unis. Les investisseurs souhaitant une stratégie similaire dans un PEA peuvent utiliser les équivalents Amundi ou Lyxor MSCI sectoriels éligibles PEA, ou recourir à un compte-titres pour les ETF américains.
Le graphique ci-dessous montre que les deux portefeuilles évoluent en miroir, mais que la ligne du portefeuille équilibré surpasse progressivement le S&P 500, produisant de meilleurs rendements avec moins de risques.

| Catégorie de style | Portefeuille équilibré | S&P 500 |
| Grande capitalisation (Valeur) | 25,19 % | 46,22 % |
| Grande capitalisation (Croissance) | 48,40 % | 52,83 % |
| Moyenne capitalisation (Valeur) | 9,92 % | 0,00 % |
| Moyenne capitalisation (Croissance) | 0,00 % | 0,55 % |
| Petite capitalisation (Valeur) | 0,00 % | 0,00 % |
| Petite capitalisation (Croissance) | 0,00 % | 0,00 % |
| Global ex-US Marchés développés | 0,86 % | 0,00 % |
| Marchés émergents | 0,00 % | 0,05 % |
| Fonds immobiliers | 2,91 % | 0,00 % |
| Obligations d'entreprises | 0,00 % | 0,36 % |
| Bons du Trésor à long terme | 5,09 % | 0,00 % |
| Bons du Trésor à moyen terme | 6,46 % | 0,00 % |
| Obligations à court terme | 1,16 % | 0,00 % |
| R au carré | 95,14 % | 99,90 % |


En examinant les rendements glissants sur différentes périodes, le portefeuille équilibré constitue une amélioration par rapport au S&P 500 : rendements plus élevés et pertes moins importantes sur tous les horizons temporels analysés.
| Période de roulement | Portefeuille équilibré | S&P 500 | ||||
| Moyenne | Haut | Bas | Moyenne | Haut | Bas | |
| 1 an | 9,05 % | 29,37 % | -31,63 % | 8,49 % | 32,31 % | -36,81 % |
| 3 ans | 8,85 % | 18,61 % | -4,14 % | 8,02 % | 20,31 % | -8,36 % |
| 5 ans | 8,79 % | 16,85 % | +1,53 % | 7,80 % | 17,85 % | -2,23 % |
| 7 ans | 8,70 % | 14,24 % | +1,01 % | 7,63 % | 14,70 % | -1,53 % |
| 10 ans | 8,62 % | 12,94 % | +3,26 % | 7,53 % | 13,44 % | +1,42 % |
| 15 ans | 8,67 % | 10,89 % | +6,19 % | 7,60 % | 9,82 % | +4,97 % |
(Pour plus d'informations sur les statistiques de portefeuille, voir l'annexe au bas de cet article.)
Le contexte de marché a évolué significativement depuis 2024. Plusieurs facteurs structurels méritent d'être intégrés dans la construction d'un portefeuille d'actions en 2026 :
⚠️ Risque de concentration en 2025
Le lancement du modèle DeepSeek début 2025 a provoqué une correction de 10 à 20 % sur plusieurs valeurs technologiques en quelques heures, illustrant la volatilité inhérente aux secteurs concentrés. Les Magnificent Seven (Apple, Microsoft, Nvidia, Alphabet, Meta, Amazon, Tesla) représentaient encore plus de 30 % du S&P 500 début 2025, accentuant le risque de concentration. Cette réalité renforce l'intérêt d'une allocation rééquilibrée.
Le principal reproche fait aux actions est leur volatilité : leurs cours fluctuent beaucoup par rapport à leurs bénéfices réels. Pour construire un portefeuille d'actions qui résiste aux turbulences macroéconomiques tout en offrant des rendements stables à long terme, il faut combiner sélection stratégique d'actions et produits dérivés. L'objectif est d'isoler les flux de trésorerie prévisibles de la volatilité des prix.
Rentabilité constante à travers les cycles économiques. Privilégier les entreprises dont les bénéfices restent positifs même en période de récession.
Sociétés dont la demande est stable, souvent dans des secteurs tels que la consommation de base, les services publics ou la santé — des produits et services dont les gens ont régulièrement besoin, quelle que soit la conjoncture.
Un faible niveau d'endettement et des liquidités importantes réduisent la sensibilité aux hausses de taux et permettent de maintenir le dividende même en période difficile.
Privilégier les entreprises bien établies versant des dividendes (ex. : les Aristocrates des dividendes), avec un faible ratio d'endettement et un rendement élevé des flux de trésorerie disponibles.
Après avoir identifié les « composants fiables », il faut évaluer leur valorisation. La sélection d'actions sous-évaluées avec un fort potentiel de flux de trésorerie renforce la résilience du portefeuille.
Même un portefeuille soigneusement construit reste vulnérable à la volatilité macroéconomique. Une superposition basée sur des produits dérivés permet de se prémunir contre les risques systémiques et de stabiliser les rendements.
Dérivés de taux d'intérêt - Objectif : réduire l'impact des variations du taux d'actualisation sur l'évaluation des actions. Outils : swaps de taux d'intérêt, contrats à terme sur obligations. Application : protection contre des hausses de taux inattendues qui dévaloriseraient les flux de trésorerie futurs.
Dérivés d'écart de crédit - Objectif : équilibrer les primes de risque influant sur la valorisation des actions. Outils : swaps de défaut de crédit (CDS). Application : compensation de l'élargissement des écarts de crédit signalant un risque de marché accru.
Produits dérivés sur l'inflation - Objectif : contrer les effets négatifs de l'inflation sur les flux de trésorerie et la valorisation. Outils : swaps d'inflation, positions longues en TIPS. Application : couverture du risque d'inflation en échangeant des taux variables contre des taux fixes.
Produits dérivés de croissance - Objectif : se couvrir contre les fluctuations des prévisions de croissance économique. Outils : dérivés liés au PIB ou à des indices de performance sectorielle. À noter : ces instruments restent difficiles d'accès pour les investisseurs individuels.
Diversification géographique - Réduire l'exposition aux cycles économiques et aux changements de politique propres à chaque région. Répartir entre marchés développés et émergents. Les marchés européens (5 % d'exposition à la technologie) offrent une vraie décorrélation vis-à-vis des indices américains.
Diversification sectorielle - Les différents secteurs réagissent de manière unique aux conditions économiques. Mélanger secteurs défensifs (services publics, biens de base) avec secteurs de croissance (technologie, industrie) pour une exposition équilibrée à plusieurs moteurs de l'économie.
Le maintien de la liquidité est crucial pour l'adaptabilité du portefeuille. Elle permet de rééquilibrer, de saisir les opportunités lors des corrections et de générer des revenus en période de ralentissement.
L'automatisation des processus de gestion de portefeuille favorise la cohérence et l'efficacité. Une approche systématique comprend :
Construire un portefeuille d'actions performant en 2026 implique de naviguer entre plusieurs défis : une concentration historique du S&P 500 sur la technologie et l'IA, des valorisations élevées dans certains secteurs, une rotation sectorielle liée aux baisses de taux, et une fiscalité française en évolution défavorable pour les comptes-titres.
La construction par défaut (le S&P 500) reste une référence notoirement difficile à battre à long terme. Toutefois, nous pouvons améliorer l'allocation pour mieux équilibrer les différents secteurs et capitalisations boursières, ce qui améliore le rendement par rapport au risque sur le long terme.
Cela ne va pas sans inconvénients. Pour un investisseur individuel, une meilleure optimisation nécessite des mesures, une gestion et une complexité supplémentaires. Les indices offrent également l'avantage du biais de survie : seules 10 % des entreprises du Fortune 500 de 1955 existent encore aujourd'hui. Dans les indices, les entreprises performantes sont automatiquement ajoutées tandis que les moins performantes sont éliminées, un processus de sélection continu qui profite à l'investisseur passif sans qu'il ait à intervenir.
Pour obtenir une répartition plus équilibrée, il faut investir dans des actions individuelles ou des ETF offrant une large exposition sectorielle. Cela implique des coûts de transaction et des frais de gestion (TER) qui grèvent les rendements, un argument supplémentaire pour privilégier les ETF à faibles coûts. Même lorsque l'on dispose d'une exposition mieux optimisée au marché des actions, il faut toujours la positionner dans le contexte d'un portefeuille plus largement diversifié par des titres à revenu fixe, des matières premières, de l'or, des actifs réels et des devises multiples.
C'est pourquoi nous recommandons d'apprendre à réaliser une diversification stratégique et à construire un portefeuille équilibré qui peut être performant dans différents environnements économiques.
⚠️ Investir comporte des risques de perte en capital.
| Ticker | Nom | CAGR | Écart-type | Meilleure année | Pire année | Drawdown max. | Sharpe | Sortino | Corr |
| XLY | Consumer Discret Sel Sect SPDR ETF | 9,55 % | 17,46 % | 42,73 % | -32,97 % | -55,09 % | 0,53 | 0,80 | 0,91 |
| XLP | Consumer Staples Select Sector SPDR ETF | 6,24 % | 11,30 % | 27,43 % | -20,10 % | -32,61 % | 0,47 | 0,65 | 0,69 |
| XLE | Energy Select Sector SPDR ETF | 3,86 % | 21,64 % | 40,17 % | -38,97 % | -53,13 % | 0,22 | 0,31 | 0,67 |
| XLF | Financial Select Sector SPDR ETF | 2,58 % | 20,66 % | 35,52 % | -54,97 % | -78,68 % | 0,16 | 0,22 | 0,86 |
| XLV | Health Care Select Sector SPDR ETF | 8,23 % | 13,80 % | 41,40 % | -23,31 % | -35,50 % | 0,54 | 0,80 | 0,77 |
| XLI | Industrial Select Sector SPDR ETF | 6,52 % | 18,02 % | 40,55 % | -38,74 % | -57,16 % | 0,36 | 0,51 | 0,93 |
| XLB | Materials Select Sector SPDR ETF | 7,14 % | 19,71 % | 48,18 % | -44,05 % | -55,49 % | 0,38 | 0,56 | 0,86 |
| XLK | Technology Select Sector SPDR ETF | 6,91 % | 21,43 % | 51,32 % | -41,51 % | -68,28 % | 0,35 | 0,51 | 0,86 |
| XLU | Utilities Select Sector SPDR ETF | 7,05 % | 14,11 % | 28,73 % | -28,93 % | -42,84 % | 0,45 | 0,62 | 0,47 |
| IWM | iShares Russell 2000 ETF | 7,40 % | 18,91 % | 47,90 % | -34,13 % | -52,46 % | 0,40 | 0,57 | 0,92 |
| SPY | SPDR S&P 500 ETF Trust | 6,34 % | 14,41 % | 32,31 % | -36,81 % | -50,80 % | 0,40 | 0,56 | 1,00 |
| Ticker | Nom | XLY | XLP | XLE | XLF | XLV | XLI | XLB | XLK | XLU | IWM | SPY | Équilibré | S&P 500 |
| XLY | Consumer Discret Sel Sect SPDR ETF | – | 0,60 | 0,51 | 0,79 | 0,69 | 0,85 | 0,78 | 0,78 | 0,32 | 0,86 | 0,90 | 0,85 | 0,90 |
| XLP | Consumer Staples Select Sector SPDR ETF | 0,60 | – | 0,42 | 0,58 | 0,62 | 0,65 | 0,56 | 0,49 | 0,59 | 0,53 | 0,71 | 0,78 | 0,71 |
| XLE | Energy Select Sector SPDR ETF | 0,51 | 0,42 | – | 0,49 | 0,43 | 0,63 | 0,70 | 0,47 | 0,40 | 0,65 | 0,66 | 0,67 | 0,66 |
| XLF | Financial Select Sector SPDR ETF | 0,79 | 0,58 | 0,49 | – | 0,64 | 0,82 | 0,73 | 0,62 | 0,31 | 0,80 | 0,85 | 0,79 | 0,85 |
| XLV | Health Care Select Sector SPDR ETF | 0,69 | 0,62 | 0,43 | 0,64 | – | 0,70 | 0,63 | 0,61 | 0,40 | 0,68 | 0,78 | 0,77 | 0,78 |
| XLI | Industrial Select Sector SPDR ETF | 0,85 | 0,65 | 0,63 | 0,82 | 0,70 | – | 0,86 | 0,73 | 0,39 | 0,86 | 0,92 | 0,88 | 0,92 |
| XLB | Materials Select Sector SPDR ETF | 0,78 | 0,56 | 0,70 | 0,73 | 0,63 | 0,86 | – | 0,67 | 0,35 | 0,81 | 0,85 | 0,82 | 0,85 |
| XLK | Technology Select Sector SPDR ETF | 0,78 | 0,49 | 0,47 | 0,62 | 0,61 | 0,73 | 0,67 | – | 0,33 | 0,75 | 0,87 | 0,83 | 0,87 |
| XLU | Utilities Select Sector SPDR ETF | 0,32 | 0,59 | 0,40 | 0,31 | 0,40 | 0,39 | 0,35 | 0,33 | – | 0,37 | 0,48 | 0,66 | 0,48 |
| IWM | iShares Russell 2000 ETF | 0,86 | 0,53 | 0,65 | 0,80 | 0,68 | 0,86 | 0,81 | 0,75 | 0,37 | – | 0,89 | 0,87 | 0,89 |
| SPY | SPDR S&P 500 ETF Trust | 0,90 | 0,71 | 0,66 | 0,85 | 0,78 | 0,92 | 0,85 | 0,87 | 0,48 | 0,89 | – | 0,97 | 1,00 |
Les drawdowns du portefeuille équilibré sont inférieurs à ceux de l'indice S&P 500, confirmant sa meilleure résilience en période de crise.
| # | Début | Fin | Longueur | Récupération en | Durée de récupération | Période d'immersion | Drawdown |
| 1 | 11/2007 | 02/2009 | 1 an 4 mois | 04/2011 | 2 ans 2 mois | 3 ans 6 mois | -43,91 % |
| 2 | 02/2001 | 09/2002 | 1 an 8 mois | 12/2004 | 2 ans 3 mois | 3 ans 11 mois | -35,51 % |
| 3 | 06/2011 | 09/2011 | 4 mois | 01/2012 | 4 mois | 8 mois | -11,02 % |
| 4 | 10/2018 | 12/2018 | 3 mois | 03/2019 | 3 mois | 6 mois | -10,41 % |
| 5 | 02/2020 | 02/2020 | 1 mois | — | — | — | -8,93 % |
| 6 | 08/2015 | 09/2015 | 2 mois | 03/2016 | 6 mois | 8 mois | -6,85 % |
| 7 | 07/2007 | 07/2007 | 2 mois | 10/2007 | 3 mois | 5 mois | -5,53 % |
| 8 | 05/2019 | 05/2019 | 1 mois | 06/2019 | 1 mois | 2 mois | -5,36 % |
| 9 | 02/2018 | 05/2018 | 2 mois | 07/2018 | 4 mois | 6 mois | -5,04 % |
| 10 | 04/2012 | 05/2012 | 2 mois | 07/2012 | 2 mois | 4 mois | -4,30 % |
| # | Début | Fin | Longueur | Récupération en | Durée de récupération | Période d'immersion | Drawdown |
| 1 | 11/2007 | 02/2009 | 1 an 4 mois | 03/2012 | 3 ans 1 mois | 4 ans 5 mois | -50,80 % |
| 2 | 02/2001 | 09/2002 | 1 an 8 mois | 01/2006 | 3 ans 4 mois | 5 ans | -38,88 % |
| 3 | 10/2018 | 12/2018 | 3 mois | 04/2019 | 4 mois | 7 mois | -13,52 % |
| 4 | 08/2015 | 09/2015 | 2 mois | 05/2016 | 8 mois | 10 mois | -8,48 % |
| 5 | 01/2020 | 02/2020 | 2 mois | — | — | — | -7,95 % |
| 6 | 04/2012 | 05/2012 | 2 mois | 08/2012 | 3 mois | 5 mois | -6,63 % |
| 7 | 05/2019 | 05/2019 | 1 mois | 06/2019 | 1 mois | 2 mois | -6,38 % |
| 8 | 02/2018 | 03/2018 | 2 mois | 07/2018 | 4 mois | 6 mois | -6,28 % |
| 9 | 06/2007 | 07/2007 | 2 mois | 09/2007 | 2 mois | 4 mois | -4,55 % |
| 10 | 01/2014 | 01/2014 | 1 mois | 02/2014 | 1 mois | 2 mois | -3,52 % |
| Métrique | Portefeuille équilibré | S&P 500 |
| Moyenne arithmétique (mensuelle) | 0,65 % | 0,60 % |
| Moyenne arithmétique (annualisée) | 8,03 % | 7,46 % |
| Moyenne géométrique (mensuelle) | 0,58 % | 0,51 % |
| Moyenne géométrique (annualisée) | 7,15 % | 6,34 % |
| Volatilité (mensuelle) | 3,69 % | 4,16 % |
| Volatilité (annualisée) | 12,80 % | 14,41 % |
| Écart à la baisse (mensuel) | 2,59 % | 2,91 % |
| Max. Drawdown | -43,91 % | -50,80 % |
| Corrélation avec le marché américain | 0,97 | 1,00 |
| Bêta | 0,84 | 0,97 |
| Alpha (annualisé) | 1,37 % | -0,18 % |
| R² | 93,68 % | 99,03 % |
| Ratio de Sharpe | 0,49 | 0,40 |
| Ratio de Sortino | 0,69 | 0,56 |
| Ratio de Treynor (%) | 7,56 | 5,98 |
| Ratio de Calmar | 0,80 | 0,73 |
| Rendement actif | 0,43 % | -0,38 % |
| Erreur de suivi | 4,03 % | 1,50 % |
| Ratio d'information | 0,11 | -0,25 |
| Skewness | -0,89 | -0,66 |
| Excès de Kurtosis | 1,79 | 1,21 |
| Valeur à risque historique (5 %) | -6,46 % | -7,90 % |
| Valeur à risque analytique (5 %) | -5,45 % | -6,24 % |
| Valeur à risque conditionnelle (5 %) | -9,16 % | -9,65 % |
| Ratio de capture à la hausse (%) | 86,38 | 95,35 |
| Ratio de capture à la baisse (%) | 81,93 | 96,78 |
| Taux de retrait sûr | 6,26 % | 5,54 % |
| Taux de retrait perpétuel | 4,79 % | 4,07 % |
| Périodes positives | 151 sur 230 (65,65 %) | 148 sur 230 (64,35 %) |
| Ratio gains/pertes | 0,82 | 0,80 |
Les avantages du portefeuille équilibré par rapport au S&P 500 comprennent :
Avertissement : Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement.
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