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Portefeuille d'investissement 60/40 : fonctionnement, performance et alternatives en 2025-2026

Portefeuille 60/40 actions obligations

Mis à jour le 03 juin 2026 par l'équipe broker-forex.fr

Constituer un portefeuille d'investissement signifie déterminer la bonne combinaison d'actifs pour atteindre ses objectifs à court et à long terme. Parmi les approches les plus connues des conseillers financiers figure le portefeuille 60/40 : une méthode simple, éprouvée sur plusieurs décennies, mais qui a suscité des interrogations depuis la crise obligataire de 2022. Son rebond spectaculaire en 2024 et 2025 a cependant relancé l'intérêt des investisseurs pour cette stratégie.

La répartition 60/40 consiste à allouer 60 % du portefeuille aux actions et 40 % aux obligations. Dans sa version la plus simple, cela revient à combiner un ETF S&P 500 avec des obligations du Trésor américain. On peut également opter pour une version internationale, en incluant actions et obligations du monde entier pour une diversification renforcée.

En théorie, ce mélange permet de maintenir l'équilibre du portefeuille aussi bien en phase haussière qu'en période de repli boursier. Il est conçu pour minimiser le risque tout en générant un rendement régulier , y compris lors des phases de volatilité. Le principal bénéfice des obligations est d'amortir les chocs : lorsque les actions reculent, les obligations ont historiquement tendance à progresser, lissant ainsi la performance globale.

Points clés à retenir

  • Le portefeuille 60/40 alloue 60 % en actions et 40 % en obligations pour équilibrer croissance et stabilité.
  • Après une année 2022 difficile (-15,3 %), il a affiché +16,8 % en 2024 et environ +15 % en 2025 selon Morningstar.
  • Son principal atout reste la réduction de la volatilité par rapport à un portefeuille 100 % actions.
  • En 2025-2026, des alternatives enrichies (immobilier, actifs alternatifs, or) gagnent en popularité pour compléter la stratégie.

Qu'est-ce que le portefeuille 60/40 ?

Le portefeuille 60/40 repose sur un principe fondamental : la corrélation négative entre actions et obligations. Lorsque les marchés actions sont en difficulté, les investisseurs se réfugient vers les obligations d'État, ce qui fait monter leur prix et vice versa. Cette mécanique permet au portefeuille de mieux résister aux crises.

Avantages
  • Simplicité de mise en œuvre avec des ETF
  • Volatilité réduite par rapport au tout-actions
  • Rendements solides en 2023, 2024 et 2025
  • Approche basée sur des règles : pas de décisions émotionnelles
  • Adapté aux investisseurs à tolérance au risque modérée
Limites
  • Sous-performe un portefeuille 100 % actions sur le long terme
  • Corrélation positive actions/obligations possible (ex. : 2022)
  • Peu adapté aux très jeunes investisseurs avec un long horizon
  • Exposition réduite aux actifs alternatifs (immobilier, matières premières)
  • Rendements obligataires encore incertains en 2026

Performance historique et récente (2022-2025)

Depuis 1926, un portefeuille 60/40 (S&P 500 + obligations d'État américaines à 10 ans) a affiché un rendement annuel moyen d'environ 8,7 %, contre 10,3 % pour un portefeuille 100 % actions, mais avec des replis maximaux bien inférieurs (-27,3 % contre -43,1 % pour les actions pures). Quant à un portefeuille 100 % obligations, son rendement historique n'est que de 5,1 % annualisé.

Année Portefeuille 60/40 (Morningstar US Moderate) Contexte
2022-15,3 % Pire performance depuis 1937, corrélation positive actions/obligations
2023+18 %Rebond marqué des deux classes d'actifs
2024+16,8 %Actions et obligations en hausse simultanée
2025~+15 %Environ le double de la moyenne 2005-2024 ; meilleure année pour les obligations depuis 2020

L'année 2025 a été particulièrement favorable : l'indice Morningstar US Core Bond a progressé d'environ 7 %, confirmant que les obligations ont retrouvé leur rôle défensif après la normalisation des politiques monétaires. Cette performance illustre que le 60/40 n'est pas mort, mais qu'il exige une adaptation à l'environnement de taux.

📊 Comparaison 2009-2024

Sur la période novembre 2009 – décembre 2024, le portefeuille 60/40 a dégagé une performance cumulée d'environ 183 % avec une volatilité annualisée de 10,21 %, soit une réduction de 40 % par rapport au S&P 500 pur. Le S&P 500 surperforme en absolu, mais avec des drawdowns nettement plus sévères.

Comment constituer un portefeuille 60/40

La façon d'implémenter la répartition 60/40 dépend du style d'investissement de chacun. Voici les principales étapes :

1
Définir son profil et ses objectifs

Avant tout, évaluez votre horizon de placement, votre tolérance au risque et vos objectifs (retraite, complément de revenus, transmission). Ces paramètres déterminent si le 60/40 vous convient ou s'il faut ajuster les pondérations.

2
Choisir les instruments pour la poche actions (60 %)

Les ETF à faible coût restent la solution la plus efficace : un ETF MSCI World ou S&P 500 offre une diversification immédiate à moindre frais. Les investisseurs souhaitant des revenus réguliers peuvent compléter avec des ETF d'actions à dividendes ou des foncières cotées (REIT).

3
Choisir les instruments pour la poche obligations (40 %)

Plusieurs options existent : obligations d'État (Trésor américain, OAT françaises), obligations d'entreprises (corporate bonds), obligations à haut rendement (high yield, plus risquées) ou obligations indexées sur l'inflation (TIPS), particulièrement pertinentes dans un contexte inflationniste.

4
Surveiller les frais

Le ratio de frais (TER) des ETF est déterminant sur le long terme. Un ETF actions monde affiche généralement un TER de 0,10 à 0,20 %, contre 0,10 à 0,15 % pour les ETF obligataires. Évitez les fonds actifs dont les frais dépassent 1 % par an.

5
Rééquilibrer périodiquement

Le rééquilibrage annuel (ou dès qu'une classe d'actifs s'écarte de plus de 5 % de sa cible) permet de maintenir la discipline et d'éviter les décisions émotionnelles. C'est l'un des grands atouts du 60/40 : son caractère mécanique et basé sur des règles.

Les inconvénients du portefeuille 60/40

Malgré son rebond récent, la stratégie 60/40 présente plusieurs limites structurelles à bien comprendre.

Le premier inconvénient est le coût en termes de rendement à long terme. Un portefeuille 100 % actions surperforme significativement le 60/40 sur des périodes très longues, grâce à l'effet des intérêts composés. Entre 1926 et aujourd'hui, les actions de grande capitalisation (S&P 500) ont rapporté environ 10,3 % par an en moyenne, contre 8,7 % pour le portefeuille équilibré.

Le deuxième inconvénient est la corrélation variable entre actions et obligations. L'année 2022 a rappelé que, dans un contexte de forte inflation et de hausse brutale des taux d'intérêt, actions et obligations peuvent chuter simultanément, anéantissant l'effet protecteur du 60/40. Natixis Investment Managers souligne que de nombreux investisseurs institutionnels s'interrogent désormais sur la stabilité à long terme de cette corrélation négative historique.

⚠️ Le risque de 2022 peut-il se reproduire ?

Un retour d'une inflation structurelle élevée, combiné à des taux directeurs maintenus hauts, pourrait à nouveau fragiliser la diversification du 60/40. C'est pourquoi certains gestionnaires recommandent d'ajouter une poche d'actifs réels (or, matières premières, immobilier) pour renforcer la protection.

À qui s'adresse l'approche 60/40 ?

Le portefeuille 60/40 convient le mieux à l'investisseur dont la tolérance au risque ne lui permet pas de rester sereinement investi sur un portefeuille 100 % actions. Il est particulièrement adapté :

👨‍💼 L'investisseur en milieu de carrière (40-55 ans)

Il dispose encore d'un horizon de 10 à 20 ans avant la retraite, mais commence à vouloir sécuriser une partie de ses gains. Le 60/40 offre un bon compromis entre croissance et préservation du capital.

😰 L'investisseur averse au risque

Même jeune, certains investisseurs ne supportent pas psychologiquement la forte volatilité des marchés actions. Le 60/40 réduit la volatilité d'environ 40 % par rapport au tout-actions, permettant de rester investi sans paniquer lors des corrections.

🏖️ Le pré-retraité (55-65 ans)

À l'approche de la retraite, préserver le capital devient prioritaire. Le 60/40, voire un 40/60, permet de réduire progressivement l'exposition aux actions tout en maintenant un potentiel de rendement supérieur à l'inflation.

📋 L'investisseur passif

Grâce à son caractère mécanique, le 60/40 ne requiert pas de décisions tactiques fréquentes. Un rééquilibrage annuel suffit pour maintenir la stratégie, ce qui le rend idéal pour ceux qui veulent investir sans y consacrer trop de temps.

En revanche, un jeune investisseur de 25-35 ans avec plusieurs décennies devant lui avant la retraite aurait avantage à allouer une part plus élevée aux actions, jusqu'à 80-100 %, pour maximiser les bénéfices des intérêts composés sur le long terme.

Une règle empirique pratique consiste à soustraire son âge de 110 pour calculer la part actions idéale. À 40 ans, cela donne 70 % en actions et 30 % en obligations. Pour un profil plus prudent, on peut utiliser 100 comme base plutôt que 110.

Alternatives et évolutions du portefeuille 60/40 en 2025-2026

Face aux défis posés par l'inflation et la remise en question des corrélations traditionnelles, plusieurs évolutions du modèle 60/40 gagnent en popularité.

Le portefeuille 40/30/30 : la troisième roue

Certains gestionnaires préconisent désormais un modèle dit "tricycle" : 40 % en actions, 30 % en obligations et 30 % en actifs alternatifs (immobilier, private equity, fonds spéculatifs, matières premières). Cette structure vise à réduire la corrélation globale du portefeuille. Les portefeuilles équilibrés intégrant une poche alternative d'environ 30 % ont mieux résisté en 2022 (-6,2 % contre -15,3 % pour le 60/40 classique), tout en affichant des performances de +17 % en 2023 et +22 % en 2024.

Enrichir les obligations : TIPS, corporate bonds, SCPI

Plutôt que de se concentrer sur les seules obligations d'État, il est possible d'enrichir la poche défensive avec des obligations indexées sur l'inflation (TIPS), des obligations d'entreprise à haut rendement ou des SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier). Ces dernières offrent des rendements potentiellement supérieurs aux obligations traditionnelles tout en assurant une exposition à l'immobilier d'entreprise.

Une poche d'actifs réels (or, matières premières)

L'or constitue traditionnellement une protection contre l'inflation et les tensions géopolitiques. Une allocation de 5 à 10 % en or ou en matières premières peut renforcer la résilience du portefeuille. En 2025, avec des taux encore relativement élevés, l'attractivité de la poche obligataire reste cependant supérieure à la décennie précédente.

Une petite exposition crypto (optionnelle)

Quelques gestionnaires intègrent désormais une exposition limitée aux cryptomonnaies (1-5 % maximum) pour capturer une prime de diversification. Très volatile, cette exposition est strictement réservée aux profils capables de supporter des fluctuations importantes et ne doit jamais remplacer les classes d'actifs traditionnelles.

✅ Conseil pour 2025-2026

La hausse des taux a rendu les obligations plus attractives qu'elles ne l'étaient dans les années 2010-2020. Un portefeuille 60/40 constitué aujourd'hui bénéficie de rendements obligataires plus solides, ce qui renforce son attrait pour les investisseurs prudents. La clé reste l'adaptation à son profil et le rééquilibrage discipliné.

Conclusion

Le portefeuille 60/40 reste l'une des stratégies d'allocation d'actifs les plus robustes et les mieux documentées de l'histoire financière. Après les turbulences de 2022 qui avaient conduit certains à le déclarer « mort », il a prouvé sa résilience avec des performances de +16,8 % en 2024 et environ +15 % en 2025. Sur le long terme, son rendement annuel moyen d'environ 8,7 % depuis 1926, assorti d'une volatilité sensiblement réduite par rapport aux actions pures, en fait un outil précieux pour les investisseurs à tolérance au risque modérée.

Il n'est cependant pas universellement adapté : les jeunes investisseurs avec un long horizon bénéficieraient d'une pondération actions plus élevée, tandis que ceux proches de la retraite pourraient renverser les proportions. Et pour ceux qui souhaitent aller plus loin, des évolutions modernes du 60/40 intégrant des actifs réels, du private equity ou des SCPI, permettent de renforcer la diversification sans renoncer à la discipline qui fait la force de cette stratégie.

En définitive, le portefeuille 60/40 n'est pas une recette figée mais un cadre de référence à adapter selon ses objectifs, son âge et ses convictions. Dans tous les cas, la discipline du rééquilibrage régulier et l'attention aux frais demeurent les deux leviers les plus efficaces pour en tirer le meilleur parti.

# Courtier Note Supports Frais Euronext En bref Actions
1 XTB ★★★★★ 4.6/5 CTO, PEA, compte sur marge Gratuit jusqu'à 100 000 €/mois puis 0,20 % 7 201 actions & 1 959 ETF. Démo gratuit.
2 IG ★★★★ 4.5/5 CTO, compte sur marge Pas de commission, uniquement spread du marché +6 000 actions, 2 000 ETF. Démo gratuit.
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4 Fortuneo ★★★★ 4.2/5 CTO, PEA, PEA-PME, banque 0,10 % à 0,20 % selon profil Service bancaire complet.

⚠️ Investir comporte des risques de perte en capital.

FAQ - Questions fréquentes sur le portefeuille 60/40

Qu'est-ce qu'un portefeuille 60/40 exactement ?
Un portefeuille 60/40 est une stratégie d'allocation d'actifs qui consiste à investir 60 % de son capital en actions et 40 % en obligations. L'objectif est d'équilibrer croissance et stabilité : les actions apportent le potentiel de hausse, tandis que les obligations amortissent les chocs lors des corrections boursières.
Quelle a été la performance du portefeuille 60/40 en 2024 et 2025 ?
Après une année 2022 difficile (-15,3 %), le portefeuille 60/40 a réalisé des performances solides : +16,8 % en 2024 selon l'indice Morningstar US Moderate Target Allocation, et environ +15 % en 2025 — soit environ le double de la moyenne historique des vingt dernières années. L'année 2025 a également été la meilleure pour les obligations depuis 2020, avec une hausse d'environ 7 % pour l'indice Morningstar US Core Bond.
Pourquoi 2022 a-t-il été si négatif pour le portefeuille 60/40 ?
En 2022, actions et obligations ont chuté simultanément en raison de la forte hausse des taux d'intérêt destinée à lutter contre l'inflation post-pandémie. Cette corrélation positive inhabituelle entre les deux classes d'actifs a anéanti l'effet protecteur des obligations, provoquant le pire recul du 60/40 depuis 1937. Cet épisode a rappelé que le modèle 60/40 a des limites dans les régimes inflationnistes.
Comment rééquilibrer un portefeuille 60/40 ?
Le rééquilibrage consiste à vendre une partie des actifs surpondérés et à réinvestir dans les actifs sous-pondérés pour retrouver la répartition cible 60/40. Il est conseillé de le faire au moins une fois par an, ou lorsque l'allocation s'écarte de plus de 5 % de la cible. Par exemple, si les actions ont fortement progressé et représentent désormais 70 % du portefeuille, on revend 10 % d'actions pour racheter des obligations.
Quels ETF utiliser pour un portefeuille 60/40 ?
Pour la partie actions (60 %), les ETF les plus utilisés sont le Vanguard FTSE All-World (VWCE), l'iShares Core MSCI World ou un ETF S&P 500 (iShares, Amundi). Pour la partie obligataire (40 %), on peut opter pour des ETF d'obligations d'État (iShares Euro Government Bond, Amundi Euro Govies) ou des ETF corporate bonds. Pour se protéger de l'inflation, des ETF TIPS (obligations indexées) sont une option pertinente en 2025-2026.
Le portefeuille 60/40 convient-il à tous les profils d'investisseurs ?
Non. Le 60/40 convient surtout aux investisseurs à tolérance au risque modérée, en milieu de carrière ou proches de la retraite. Les jeunes investisseurs avec un long horizon (20-30 ans) peuvent supporter davantage d'actions et profiter pleinement des intérêts composés. Les profils très prudents ou proches de la retraite préféreront une pondération obligataire plus élevée, voire un portefeuille 40/60.
Quelles sont les alternatives modernes au portefeuille 60/40 ?
Parmi les alternatives les plus discutées en 2025-2026 : le portefeuille 40/30/30 qui intègre 30 % d'actifs alternatifs (immobilier, private equity, matières premières), les portefeuilles enrichis avec des SCPI, des ETF multi-actifs ou de l'or, ou encore des allocations incluant une petite poche crypto (5-10 % maximum pour les profils les plus dynamiques). L'objectif est de réduire la corrélation globale du portefeuille et d'améliorer sa résistance en période inflationniste.
Quelle est la performance historique du 60/40 depuis 1926 ?
Depuis 1926, un portefeuille composé d'actions du S&P 500 et d'obligations d'État américaines à 10 ans a affiché un rendement annuel moyen d'environ 8,7 %, contre 10,3 % pour un portefeuille 100 % actions. Son repli maximal (drawdown) a été de -27,3 %, nettement inférieur aux -43,1 % enregistrés par les actions pures. Un portefeuille 100 % obligations affiche quant à lui un rendement annualisé de seulement 5,1 % sur la même période.
À quel âge adopter un portefeuille 60/40 ?
Il n'existe pas d'âge universel. Une règle empirique consiste à soustraire son âge de 110 pour déterminer la part actions. À 40 ans, on allouerait ainsi 70 % en actions et 30 % en obligations. À 50 ans, on arrive exactement à un 60/40. Le portefeuille 60/40 est souvent considéré comme adapté dès 45-55 ans, ou pour tout investisseur voulant concilier croissance et préservation du capital quel que soit son âge.
Le portefeuille 60/40 est-il encore pertinent en 2025-2026 ?
Oui. Malgré les critiques nées de la crise de 2022, le portefeuille 60/40 a prouvé sa résilience en 2023, 2024 et 2025 avec des performances bien au-dessus de la moyenne. La hausse des taux d'intérêt a par ailleurs rendu les obligations plus attractives qu'elles ne l'étaient dans les années 2010. Des ajustements restent toutefois recommandés : diversifier les obligations (TIPS, corporate bonds), envisager des actifs alternatifs pour la résilience, et adapter la pondération à son profil d'investisseur.

Avertissement : Investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement.

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