
Mis à jour le 24 juillet 2026 par l'équipe de broker-forex.fr
L'investissement en bourse sans commission s'est imposé comme la norme en Europe : XTB, eToro, Trade Republic, Trading 212, DEGIRO, la quasi-totalité des néo-courtiers affichent désormais 0 € ou 1 € par ordre sur les actions et les ETF. L'AMF a d'ailleurs chiffré l'ampleur du phénomène dans sa lettre de l'Observatoire de l'épargne d'avril 2026 : pour un ordre de 1 000 € passé depuis un compte-titres, l'investisseur paie en moyenne 6,50 € dans une banque de réseau, 4,50 € chez un courtier en ligne historique et 1,50 € chez un néo-courtier.
Mais derrière la promesse du « zéro commission » se cachait longtemps une transaction dont peu d'épargnants avaient conscience : le paiement pour flux d'ordres, ou PFOF. Ce mécanisme, qui rémunérait le courtier pour diriger vos ordres vers certaines places, est désormais interdit sans exception dans toute l'Union européenne depuis le 1er juillet 2026.
Ce guide fusionne notre analyse des courtiers sans commission et notre dossier sur le PFOF. Vous y trouverez le fonctionnement économique réel de ces plateformes, les résultats des études indépendantes sur la qualité d'exécution, l'état du droit après l'interdiction européenne, et un comparatif à jour des frais des principaux courtiers accessibles en France.
Points clés à retenir
L'investissement sans commission signifie qu'aucun frais explicite n'est prélevé lors de l'exécution d'un ordre d'achat ou de vente. Chez les banques de réseau, les commissions se situent encore fréquemment entre 5 et 50 € par transaction, avec un minimum de perception de 5 à 12 € qui rend les ordres de faible montant particulièrement onéreux. Leur suppression représente donc une économie substantielle pour l'investisseur qui passe des ordres réguliers.
La tendance a été initiée par Robinhood aux États-Unis, puis reprise par les acteurs européens : XTB, eToro, Trading 212, Trade Republic, Scalable Capital ou encore finanzen.net Zero. Elle s'est généralisée en 2024-2025, au point que les néo-courtiers constituent aujourd'hui une catégorie tarifaire à part entière dans les études de l'AMF.
Ces offres sont particulièrement attractives pour les investisseurs débutants ou disposant d'un capital limité, qui souhaitent diversifier leur portefeuille à moindre coût, notamment via des versements programmés mensuels.
💡 Point clé : « Sans commission » ne signifie pas « sans frais ». Les courtiers concernés se rémunèrent autrement : spread, frais de change, frais d'inactivité, intérêts sur les liquidités, prêt de titres, abonnements premium. Lisez toujours la grille tarifaire complète et la politique d'exécution avant de vous inscrire.
Deux modèles économiques coexistent dans le courtage de détail. Le tableau ci-dessous, issu de notre dossier sur le PFOF, résume ce qui distingue un courtier bâti sur le paiement pour flux d'ordres d'un courtier traditionnel.
| Fonctionnalité | Courtier PFOF | Courtier traditionnel |
|---|---|---|
| Modèle de revenu | Il perçoit des revenus en transmettant les ordres aux teneurs de marché en échange de paiements. | Il se rémunère principalement par le biais de commissions, de spreads ou de frais perçus directement auprès des clients. |
| Frais de commission | Il propose souvent des transactions à commission nulle ou réduite. | Il facture généralement des commissions ou des frais par transaction, mais peut également proposer des commissions nulles. |
| Exécution des ordres | Les ordres sont acheminés vers les teneurs de marché ou les tiers qui paient pour le flux d'ordres. | Les ordres sont exécutés par l'intermédiaire d'une variété de places de marché. |
| Conflit d'intérêts | Plus élevé, en raison des incitations financières des teneurs de marché. | Plus faible, car les revenus sont principalement axés sur les clients. |
| Transparence | Peut être moindre dans la manière dont les ordres sont acheminés et exécutés. | Généralement plus transparent en ce qui concerne l'exécution et l'acheminement des ordres. |
| Position réglementaire | Interdit dans l'UE depuis le 1er juillet 2026 et au Royaume-Uni depuis 2012 ; légal aux États-Unis sous obligation de publication. | Modèle de courtage standard et largement accepté. |
Comparaison des deux modèles économiques du courtage de détail.
Le spread est l'écart entre le prix acheteur et le prix vendeur. Il n'apparaît sur aucune ligne de frais mais il est supporté à chaque aller-retour. C'est aujourd'hui, après la disparition du PFOF, la principale variable d'ajustement des courtiers dits gratuits. Chez eToro, dont le compte de référence est libellé en dollars, s'y ajoute un coût de conversion pour l'investisseur de la zone euro.
Les grands courtiers encouragent l'afflux de liquidités. Ils placent la trésorerie non investie de leurs clients ou la prêtent, à la manière d'une banque, et n'en reversent qu'une partie. Le prêt de titres, activé par défaut chez certains acteurs comme Trading 212, constitue une autre source de revenus dont l'investisseur peut généralement se désinscrire.
Frais d'inactivité de 10 € par mois à partir du treizième mois sans opération chez XTB, 10 $ par mois après douze mois sans connexion chez eToro, frais de retrait de 5 $ sur les comptes en dollars, frais de change de 0,5 % sur les instruments cotés hors euro chez XTB comme chez Trading 212, frais de connexion à certaines places étrangères chez DEGIRO : ces postes constituent une part non négligeable des revenus des plateformes.
Le PFOF a longtemps représenté le pilier du modèle. Trade Republic reconnaissait publiquement en tirer plus du tiers de ses revenus en 2023. Cette source s'est éteinte le 30 juin 2026 dans l'Union européenne. Les deux sections suivantes détaillent son fonctionnement et ses conséquences, car comprendre le PFOF reste indispensable pour évaluer la qualité d'exécution d'un courtier, y compris après l'interdiction.
Le payment for order flow désigne la commission versée par une place d'exécution ou un teneur de marché à un courtier en contrepartie de la transmission des ordres de ses clients.
Dans une procédure classique, le courtier envoie votre ordre vers une bourse traditionnelle telle que Xetra ou Euronext, et lui verse pour cela des frais de négociation. Avec le PFOF, la relation s'inverse : non seulement le courtier ne paie plus de frais de bourse, mais il perçoit un paiement. Il lui devient alors facile de proposer des transactions sans commission.
Imaginons un million d'investisseurs passant simultanément des ordres au marché sur une même action, la moitié à l'achat et la moitié à la vente. Sur le carnet d'ordres de la bourse, les acheteurs seraient servis à 58,25 $ et les vendeurs à 58,00 $, le courtier acquittant en outre des frais de bourse.
Le courtier constate que ces ordres pourraient être appariés entre eux. Les acheteurs paieraient 58,15 $ et économiseraient 10 cents, les vendeurs recevraient 58,10 $ et gagneraient 10 cents, et l'intermédiaire conserverait 5 cents tout en évitant les frais de bourse. C'est le principe de l'internalisation, pratiqué notamment par Interactive Brokers.
En pratique, les courtiers les moins sophistiqués n'en ont pas les moyens techniques. Ils sous-traitent le traitement à un grossiste, qui achète moins cher aux vendeurs, revend plus cher aux acheteurs, conserve une marge et rétrocède une fraction au courtier de détail : c'est la commission PFOF.
Le problème tient à l'opacité qui s'installe une fois l'ordre parvenu au grossiste. En autorisant les teneurs de marché à capter le flux d'ordres au moyen d'une rétrocession, le PFOF les incite à ne pas afficher le meilleur prix auquel ils seraient réellement disposés à négocier. L'investisseur particulier obtient alors une exécution moins favorable, sans jamais pouvoir le constater sur son relevé.
Aux États-Unis, l'ordre peut aboutir dans un dark pool opéré par une société de trading à haute fréquence comme Citadel Securities. En Europe, il était généralement dirigé vers un système multilatéral de négociation (MTF). Sur le papier, une plateforme multilatérale semble préférable à un fonds opaque. Sauf qu'en pratique, ces bourses ne comptaient bien souvent qu'un seul teneur de marché.
⚠️ Un précédent américain instructif : en décembre 2020, la SEC a sanctionné Robinhood d'une amende de 65 millions de dollars. Le régulateur reprochait au courtier d'avoir dissimulé que le PFOF constituait sa principale source de revenus et d'avoir accepté une amélioration de prix moindre pour ses clients en échange de rétrocessions plus élevées. La SEC n'a pas jugé le PFOF illégal en soi : c'est l'information trompeuse et le manquement à l'obligation de meilleure exécution qui ont été sanctionnés.
Plusieurs autorités de marché européennes ont mesuré l'écart de qualité d'exécution entre les places rémunérées par le PFOF et les marchés traditionnels. Leurs conclusions convergent.
| Étude | Pays | Exécution via le PFOF | Ampleur de la moins bonne exécution |
|---|---|---|---|
| Autorité des marchés financiers (AFM) | Pays-Bas | Moins bonne | 68 % à 83 % des cas, avec une détérioration de prix de 1,44 € à 3,46 € sur des transactions de 3 000 € |
| Commission nationale du marché des valeurs (CNMV) | Espagne | Moins bonne | 86,4 % des transactions, soit une détérioration de prix de 0,14 % à 0,16 % |
| CFA Institute (après l'interdiction de 2012) | Royaume-Uni | Moins bonne | Meilleure exécution dans 65 % des cas avant l'interdiction, contre 90 % après |
| BaFin | Allemagne | Mixte | Meilleure uniquement pour les transactions de faible volume sur les titres du DAX ; dégradée au-delà de 500 € sur les valeurs hors DAX et de 2 000 € sur les valeurs du DAX |
Sources : publications des autorités nationales et du CFA Institute.
La lecture combinée de ces travaux dessine une règle simple. Pour un versement programmé de 200 € sur un ETF, l'écart de prix reste marginal et le tarif affiché domine le coût total. Au-delà de quelques centaines d'euros par ordre, en revanche, la qualité d'exécution devient le premier poste de coût, loin devant la commission économisée.
Deux familles de places coexistent en Europe pour les actions et les ETF.
Les principales places européennes historiquement associées au PFOF se trouvent en Allemagne :
| Bourse | Ville | Pays | Type |
|---|---|---|---|
| XETRA | Francfort | Allemagne | LIT (marché réglementé transparent) |
| Gettex | Munich | Allemagne | Cotation |
| Tradegate Exchange | Berlin | Allemagne | Cotation |
| Lang & Schwarz Exchange | Hambourg | Allemagne | Cotation |
| Quotrix | Düsseldorf | Allemagne | Cotation |
| Bourse de Stuttgart | Stuttgart | Allemagne | Cotation |
En théorie, votre ordre est transmis à un marché dirigé par les cours, censé être concurrentiel puisqu'il s'agit d'une plateforme multilatérale. En pratique, les règles de ces bourses rendent la participation d'entreprises non affiliées quasiment impossible :
L'Union européenne a tranché avec la révision du règlement MiFIR, adoptée par le Conseil le 20 février 2024. Le texte, publié sous la référence règlement (UE) 2024/791, considère que le PFOF est incompatible avec l'obligation de meilleure exécution qui s'impose aux courtiers vis-à-vis de leurs clients.
L'article 39a pose le principe : aucune entreprise d'investissement agissant pour le compte de clients de détail ou de clients professionnels sur option ne peut recevoir de rémunération, de commission ou d'avantage non monétaire en contrepartie de l'acheminement de leurs ordres vers une place d'exécution déterminée.
Plutôt que de relever leurs tarifs affichés, les principaux acteurs ont reconstruit leur chaîne d'exécution :
Le 2 juillet 2026, Trade Republic a dévoilé sa nouvelle plateforme d'exécution, articulée autour de deux options :
| Option | Principe | Tarif |
|---|---|---|
| Best Price | Un algorithme compare en temps réel les cotations négociables disponibles sur l'ensemble des places pertinentes et retient le meilleur prix acheteur ou vendeur. | 1 € par transaction, hors frais tiers et spread |
| Direct Price | L'investisseur choisit lui-même la place d'exécution parmi trente bourses, dont Xetra, Euronext, le Nasdaq et le NYSE, avec accès au carnet d'ordres agrégé en direct. Disponible sur les ordres au marché, à cours limité et stop. | 2 € fixes par transaction, quelle que soit la taille de l'ordre |
Source : communiqué Trade Republic, juillet 2026.
🔎 À retenir : l'interdiction du paiement explicite ne fait pas disparaître les bourses à teneur de marché unique. Un courtier reste libre de les mettre en avant dans son interface parce qu'elles affichent des frais visibles plus bas. Sur des ordres supérieurs à quelques centaines d'euros, le prix obtenu peut malgré tout y être moins favorable que sur un marché réglementé transparent.
Voici un aperçu comparatif des principaux courtiers accessibles en France proposant le trading sans commission ou à commission très réduite.
| Courtier | Commission actions/ETF | Frais de change | Frais d'inactivité | Régulateur principal | PEA |
|---|---|---|---|---|---|
| XTB | 0 % jusqu'à 100 000 €/mois, puis 0,20 % (min. 10 €) | 0,5 % | 10 €/mois dès le 13e mois sans opération | KNF / CySEC / FCA | ✅ (depuis avril 2025) |
| Trade Republic | 0 € en plan programmé ; 1 € par ordre (Best Price) ou 2 € (Direct Price) | Selon la place et l'instrument | Non | BaFin (licence bancaire) / AMF-ACPR | ✅ (depuis janvier 2025) |
| eToro | 0 % sur actions et ETF au comptant | Via conversion USD (compte EUR disponible) | 10 $/mois après 12 mois sans connexion | CySEC / FCA | ❌ |
| Trading 212 | 0 % sur actions et ETF au comptant | 0,5 % | Non | CySEC / FCA | ❌ |
| DEGIRO | Environ 2 € pour un ordre de 1 000 € ; sélection Core d'ETF à 1 € de frais de gestion | 0,25 % | Non | BaFin / AFM | ❌ |
| Freedom24 | Offres promotionnelles à 0 % sur volume limité, puis grille standard | Variable | Selon le plan tarifaire | CySEC | ❌ |
Sources : grilles tarifaires officielles des courtiers, juillet 2026. Les tarifs sont susceptibles d'évoluer ; vérifiez toujours la brochure en vigueur avant d'ouvrir un compte.
📊 Le repère de l'AMF (lettre n° 65, avril 2026) : pour un ordre de 1 000 € sur Euronext Paris depuis un compte-titres, le coût moyen s'établit à 6,50 € en banque de réseau, 4,50 € chez un courtier en ligne historique et 1,50 € chez un néo-courtier. Sur les places étrangères, une transaction de 5 000 € sur le NYSE ou le Nasdaq coûte en moyenne 0,9 %, soit 45 €, hors frais de change. Les droits de garde restent quant à eux à 0,35 % par an en moyenne dans les banques traditionnelles, soit 211 € pour un portefeuille de 60 000 € réparti sur dix lignes.
La méthode ci-dessous permet de comparer des offres qui affichent toutes le même tarif de 0 €, mais dont le coût réel diverge sensiblement.
Une interface claire est déterminante, en particulier pour les débutants. Les plateformes tierces les plus répandues restent MetaTrader 4 et MetaTrader 5, mais les courtiers sans commission privilégient leurs plateformes propriétaires : xStation 5 chez XTB, l'interface eToro et son copy trading, ou l'application mobile de Trade Republic, complétée depuis juillet 2026 par une interface web dotée de graphiques avancés, de screeners et de données de marché en direct.
Certains courtiers permettent d'acheter des actions fractionnées, particulièrement utiles aux petits portefeuilles. D'autres donnent également accès aux CFD pour spéculer sur les indices, les matières premières ou les cryptomonnaies. Vérifiez enfin le nombre de places boursières couvertes : DEGIRO conserve un avantage net sur les marchés internationaux.
Frais de change, frais d'inactivité, swaps de nuit sur les produits à effet de levier, frais de retrait, abonnements : la lecture intégrale de la brochure tarifaire reste le seul moyen fiable d'estimer le coût annuel d'un compte.
Privilégiez un courtier régulé par une autorité reconnue : AMF et ACPR en France, BaFin en Allemagne, AFM aux Pays-Bas, FCA au Royaume-Uni, CySEC à Chypre. L'authentification à deux facteurs et l'identification biométrique sur mobile constituent des protections complémentaires appréciables.
Trading 212 accepte des dépôts dès 1 €, XTB fixe le ticket d'entrée du PEA à environ 10 € et n'impose pas de minimum sur le compte-titres, Trade Republic permet d'investir dès 1 € en plan programmé. Interactive Brokers ou Freedom24 peuvent en revanche requérir des montants plus élevés selon les offres.
Chat, téléphone, courriel : évaluez les canaux et les horaires. Trade Republic a étendu son support à une couverture 24 h/24 et 7 j/7 en avril 2026, ce qui répond à l'une des critiques historiques adressées aux néo-courtiers.
Webinaires, tutoriels, analyses quotidiennes : XTB se distingue par la richesse de son contenu pédagogique et ses sessions de live trading, un atout pour qui débute et souhaite progresser sans multiplier les erreurs coûteuses.
⚠️ Investir comporte des risques de perte en capital.
🔎 Consultez notre comparatif complet des courtiers en bourse pour trier les sociétés de courtage selon votre profil d'investisseur, ainsi que notre guide pour choisir un courtier en bourse.
En 2026, investir sans commission n'est plus une exception mais le standard du marché européen. Pour la grande majorité des investisseurs particuliers, XTB, Trade Republic, Trading 212, eToro ou DEGIRO représentent une alternative sérieuse et nettement plus économique que les banques de réseau, comme l'AMF l'a de nouveau confirmé au printemps 2026.
L'interdiction du paiement pour flux d'ordres, effective sans exception depuis le 1er juillet 2026, assainit indéniablement le paysage : le conflit d'intérêts structurel qui poussait un courtier à favoriser la place la mieux rémunérée plutôt que la plus avantageuse pour son client a disparu du cadre juridique européen. Elle ne résout toutefois pas tout. Les bourses à teneur de marché unique continuent d'exister, les courtiers deviennent parfois eux-mêmes teneurs de marché, et le spread reste un coût implicite que rien n'oblige à afficher comme une ligne de frais.
Le bon réflexe consiste donc à déplacer votre attention. Le tarif affiché ne dit plus grand-chose d'un courtier : ce sont désormais la place d'exécution, le spread constaté et l'ensemble de la grille tarifaire annexe qui déterminent le coût réel de votre investissement.
Concrètement, pour un débutant investissant quelques centaines d'euros par mois en versements programmés, Trade Republic et Trading 212 restent d'excellents points de départ. Pour un investisseur constituant un PEA avec des montants plus substantiels, XTB offre en 2026 la tarification la plus agressive du marché français. Et pour qui passe des ordres importants sur les marchés internationaux, un courtier facturant une commission modeste mais exécutant sur un marché réglementé transparent reviendra souvent moins cher qu'une offre affichée à 0 €.