Mis à jour le 26 juillet 2026 par Ludovic

Pour investir sur les marchés financiers, un particulier passe presque toujours par un broker (courtier) : celui-ci exécute les ordres pour le compte de ses clients et ne négocie pas pour lui-même. À côté de lui opère un autre acteur, moins connu du grand public mais tout aussi central : le dealer (ou distributeur), qui achète et vend des actifs pour son propre compte, de façon régulière et à grand volume. Comprendre la différence entre ces deux profils et le rôle du market maker qui les relie est essentiel pour savoir comment vos ordres sont réellement traités, notamment sur le Forex et les CFD.

En bref

  • Broker (courtier) : agent qui exécute les ordres pour le compte de tiers et se rémunère via une commission ou un spread.
  • Dealer (distributeur) : négocie pour son propre compte et se rémunère sur l'écart d'achat/vente (spread) et la gestion de son inventaire.
  • Market maker (teneur de marché) : un dealer spécialisé qui affiche en continu des prix d'achat et de vente pour apporter de la liquidité.
  • Aux États-Unis, la plupart de ces acteurs cumulent les deux casquettes sous le statut unique de « broker-dealer », enregistré auprès de la SEC et membre de la FINRA.

Dealer, broker et market maker : les définitions

Ces trois termes sont souvent confondus, mais ils désignent des rôles distincts définis par une question simple : pour le compte de qui l'acteur négocie-t-il ?

Le broker (courtier)
Il agit comme un intermédiaire : il met en relation acheteurs et vendeurs et transmet vos ordres au marché. Il ne prend pas position pour lui-même et se rémunère par une commission ou une marge sur le spread.
Le dealer (distributeur)
Il négocie pour son propre compte, en engageant son propre capital. Il achète des titres, les conserve dans son inventaire puis les revend, en cherchant à profiter de l'écart de prix.
Le market maker
C'est un dealer dont le métier est d'animer un marché : il affiche en permanence des prix bid/ask sur un grand nombre d'actifs pour garantir qu'un acheteur ou un vendeur trouve toujours une contrepartie.

La fonction du dealer (distributeur)

Un dealer sur les marchés boursiers est une entreprise (ou, plus rarement, une personne) qui achète des actifs financiers pour son propre compte, puis les revend sur le marché. Son objectif est de profiter des écarts de prix (spreads) sur les actifs qu'il négocie, tout en apportant de la liquidité.

La distinction clé avec le broker tient donc à la contrepartie : le dealer négocie pour lui-même, le broker pour le compte de ses clients. Il faut aussi le distinguer du simple trader : pour le dealer, l'achat-vente d'actifs constitue son activité habituelle et régulière ; pour un trader particulier, ce n'est pas le cas au sens réglementaire.

Le rôle du dealer a beaucoup évolué. La rentabilité de l'activité s'est resserrée sous l'effet de deux forces : la course technologique (infrastructures à faible latence, algorithmes) et la hausse des coûts de conformité liés au renforcement de la réglementation. Résultat : le métier s'est concentré entre les mains de grandes sociétés spécialisées, très automatisées, capables de traiter des volumes gigantesques.

Broker vs dealer : le comparatif

Le tableau ci-dessous résume les différences essentielles entre un courtier, un distributeur et un teneur de marché.

CritèreBroker (courtier)Dealer (distributeur)Market maker
Pour le compte de quiDe ses clients (tiers)De lui-même (compte propre)De lui-même
Rôle principalIntermédiaire : relie acheteurs et vendeursNégocie et détient un inventaire d'actifsApporte de la liquidité en continu
Prise de positionAucune (agent)Oui (principal)Oui, il est souvent la contrepartie du client
RémunérationCommission / marge sur le spreadÉcart achat-vente (spread)Spread sur un très gros volume
Conflit d'intérêtLimité (il ne gagne pas si vous perdez)PossibleStructurel (contrepartie directe)
Exemple typeInteractive Brokers, Saxo, un courtier en ligneUne banque d'investissement sur son deskCitadel Securities, Virtu, Jane Street

Certaines grandes institutions financières exercent les deux métiers à la fois : elles peuvent agir comme broker sur une transaction et comme dealer sur une autre. C'est précisément ce cumul qui a donné naissance, aux États-Unis, à la notion de « broker-dealer ».

Exemples concrets de dealers et de brokers

Rien ne vaut des exemples réels pour fixer les idées. Voici les acteurs les plus emblématiques de chaque catégorie en 2025-2026.

Dealers et market makers (compte propre)

Ces sociétés négocient pour leur propre compte et dominent aujourd'hui la fourniture de liquidité, en particulier sur les actions et ETF américains. Elles ont largement remplacé les desks des banques traditionnelles.

ActeurSpécialitéPoids en 2025
Citadel SecuritiesActions, options, teneur de marché de détail≈ 25 % du volume actions US ; plus grand DMM du NYSE ; ~12,2 Md$ de revenus de trading nets en 2025
Jane StreetETF, actions, dérivés (approche quantitative)≈ 21 % du market making d'ETF US ; année record ~39,6 Md$ de revenus en 2025
Virtu FinancialMarket making électronique multi-actifsPrésent sur plus de 235 marchés dans le monde ; société cotée
Hudson River TradingTrading haute fréquence, liquidité multi-actifsL'un des trois plus gros fournisseurs de liquidité mondiaux
XTX Markets / SusquehannaForex, actions, optionsActeurs majeurs sur le change et les dérivés

Brokers (pour le compte de tiers)

Ces acteurs exécutent vos ordres sans prendre position pour eux-mêmes (ou en transmettant l'ordre au marché). C'est la catégorie à laquelle appartiennent la plupart des courtiers en ligne accessibles aux particuliers.

Courtiers actions / multi-actifs
Interactive Brokers, IG, XTB ou les principales banques en ligne : ils transmettent vos ordres aux Bourses et se rémunèrent par une commission.
Courtiers Forex & CFD
Les brokers CFD régulés (AMF/ESMA, FCA, CySEC) donnent accès au change, aux indices et aux matières premières. Certains sont de purs intermédiaires (NDD), d'autres sont teneurs de marché.
Le cas hybride « broker-dealer »
Aux États-Unis, une même société peut à la fois exécuter pour ses clients (broker) et négocier pour son compte (dealer) : elle est alors enregistrée comme broker-dealer.

Régulation : SEC, FINRA et le statut « broker-dealer »

Aux États-Unis, l'activité de dealer est encadrée par la Securities and Exchange Commission (SEC) — et non « Stock Exchange Commission », erreur fréquente. Comme les brokers, les dealers doivent adhérer à la FINRA (Financial Industry Regulatory Authority), l'organisme d'autorégulation qui opère sous la supervision de la SEC.

Le droit américain (Securities Exchange Act de 1934) distingue clairement les deux fonctions : le broker effectue des transactions pour le compte d'autrui, tandis que le dealer achète et vend des titres pour son propre compte, dans le cadre d'une activité régulière. Dans les faits, la plupart des professionnels remplissent les deux définitions : on parle alors de « broker-dealer ».

Un acteur qui répond à la définition de dealer doit s'enregistrer auprès de la SEC, devenir membre de la FINRA et respecter des obligations strictes, notamment :

  • des exigences de capital minimum (règle SEC 15c3-1) pour couvrir ses obligations financières ;
  • un système de supervision et des procédures de contrôle écrites ;
  • la transparence sur les prix, l'exécution et les conflits d'intérêts potentiels.

À noter : en 2007-2008, la FINRA elle-même est née de la fusion entre la NASD (National Association of Securities Dealers) et le bras réglementaire du NYSE. C'est aujourd'hui l'interlocuteur central pour l'enregistrement des brokers et des dealers américains.

Le market maker (teneur de marché) : rôle et revenus

Un teneur de marché (market maker) est un type particulier de dealer. Son rôle est d'acheter et de vendre de grands volumes d'actifs afin d'apporter de la fluidité au marché : c'est chez lui que les brokers et investisseurs trouvent une contrepartie prête à traiter, à tout moment.

Concrètement, le teneur de marché :

  • affiche en permanence les prix d'achat et de vente auxquels il est prêt à traiter ;
  • vend depuis son propre inventaire lorsqu'il reçoit un ordre d'achat (et inversement) ;
  • facilite ainsi les échanges entre investisseurs et brokers.

D'où vient son profit ?

Le teneur de marché se rémunère sur le spread, l'écart entre le prix d'achat et le prix de vente, multiplié par un volume colossal. Sur chaque transaction, le gain unitaire est minuscule (une fraction de centime), mais l'effet de volume est considérable. Son modèle économique repose donc sur la quantité, un peu comme un média financé par la publicité : peu par « clic », mais énormément de clics.

Détenir un inventaire d'actifs implique aussi un risque : si les titres qu'il conserve baissent, le market maker perd sur ces positions « en dépôt ». Sa profitabilité dépend donc de sa capacité à gérer finement son risque et son inventaire. Bien que leur cœur d'activité soit les actions, il existe des teneurs de marché sur presque tous les segments y compris le Forex, où leur rôle est central.

Du « specialist » au Designated Market Maker au NYSE

Historiquement, chaque valeur du New York Stock Exchange (NYSE) était animée par un « specialist » : un opérateur physiquement présent sur le parquet, chargé de tenir le carnet d'ordres d'un titre et d'assurer un marché « ordonné » en engageant son propre capital.

Ce système appartient désormais au passé. En 2008, dans le cadre de la bascule vers un marché essentiellement électronique, le NYSE a supprimé les specialists et les a remplacés par des Designated Market Makers (DMM). Ce changement n'est pas qu'une question de vocabulaire : les DMM ont des obligations et des privilèges différents. Surtout, ils n'ont plus accès aux informations sur l'identité des acheteurs/vendeurs avant l'exécution, ce qui a réduit les conflits d'intérêts qui avaient valu à cinq firmes de specialists une lourde sanction de la SEC en 2004.

Aujourd'hui, les DMM restent chargés d'assurer un marché ordonné pour les valeurs qui leur sont attribuées, notamment lors des enchères d'ouverture et de clôture. Fait notable : plusieurs des plus grands teneurs de marché électroniques, comme Citadel Securities et Virtu, figurent parmi les principaux DMM du NYSE.

Dealer et broker sur le Forex : dealing desk vs NDD

Cette distinction broker/dealer se retrouve directement dans le monde du Forex et des CFD, où le marché est de gré à gré (OTC). Le marché des changes a d'ailleurs atteint un volume record d'environ 9 600 milliards de dollars échangés par jour en avril 2025 selon l'enquête triennale de la BIS, soit +28 % en trois ans. Deux grands modèles de courtiers coexistent :

Le courtier « dealing desk » (market maker / B-book)

Il fonctionne comme un dealer : il crée son propre marché interne et devient la contrepartie de vos trades. Quand vous achetez, il vend depuis son inventaire (et inversement). Ce modèle permet des spreads fixes et une exécution instantanée, mais il crée un conflit d'intérêt structurel : le broker peut gagner lorsque le client perd (on parle de modèle « B-book »).

Le courtier « no dealing desk » (NDD : STP / ECN / A-book)

Il agit comme un pur broker : il transmet vos ordres à des fournisseurs de liquidité externes (banques, autres market makers) sans prendre la contrepartie. En mode STP, il ajoute une petite marge au spread interbancaire ; en mode ECN, il donne un accès direct au marché avec les spreads les plus serrés et facture une commission. Dans les deux cas, le broker n'a pas d'intérêt à ce que vous perdiez (modèle « A-book »).

➡️ En rapport : Qu'est-ce que le A Book et le B Book des brokers forex ?

Pourquoi cela compte pour vous

Le modèle de votre courtier détermine s'il existe ou non un conflit d'intérêt avec vos positions. Ce point est d'autant plus sensible que, selon les données AMF/ESMA, près de 9 traders particuliers sur 10 perdent de l'argent sur les CFD et le Forex. Privilégier un courtier régulé et transparent sur son mode d'exécution est donc une étape clé, sans oublier de vous entraîner au préalable sur un compte de démonstration.

Broker NDD (A-book)
  • Pas de conflit d'intérêt direct
  • Spreads variables souvent plus serrés (ECN)
  • Exécution transparente, sans re-quote
  • Idéal pour scalping et gros volumes
Broker dealing desk (B-book)
  • Contrepartie de vos trades (conflit possible)
  • Risque de re-quotes en forte volatilité
  • Spreads fixes mais parfois plus larges
  • Exécution simple, adaptée aux débutants

Comment identifier le modèle de votre courtier

Avant d'ouvrir un compte, quelques vérifications simples permettent de savoir si votre courtier agit en pur intermédiaire ou en teneur de marché.

1
Vérifiez le statut réglementaire
Assurez-vous que le courtier est agréé par un régulateur reconnu (AMF/ESMA en Europe, FCA au Royaume-Uni). Un acteur non régulé est à écarter d'emblée.
2
Lisez la politique d'exécution des ordres
Le document « execution policy » précise si le courtier fonctionne en dealing desk (market maker) ou en no dealing desk (STP/ECN).
3
Repérez le mode de rémunération
Une rémunération uniquement au spread pointe souvent vers un market maker ; une commission par lot ajoutée à un spread brut serré évoque un modèle ECN.
4
Identifiez A-book ou B-book
Cherchez la mention du traitement des ordres : A-book (transmis au marché) ou B-book (internalisés). Beaucoup de courtiers utilisent un modèle hybride.
5
Testez sur un compte démo
Observez la stabilité des spreads, la vitesse d'exécution et l'éventuel slippage en période de forte volatilité (annonces économiques).
6
Comparez plusieurs courtiers
Confrontez spreads réels, commissions et qualité d'exécution sur les instruments que vous comptez trader avant de vous engager avec des fonds réels.

L'essentiel à retenir

  • Le broker négocie pour ses clients ; le dealer négocie pour son propre compte.
  • Le market maker est un dealer spécialisé qui apporte de la liquidité en affichant des prix en continu.
  • Aux États-Unis, la plupart cumulent les deux rôles sous le statut de broker-dealer, régulé par la SEC et la FINRA.
  • Sur le Forex, cette distinction se traduit par les modèles dealing desk (B-book) et no dealing desk (A-book : STP/ECN), avec des implications directes sur le conflit d'intérêt.

Notre sélection de brokers CFD (Dealing Desk et No Dealing Desk)

# Broker Note Réglementation Exécution Actions
1 AvaTrade ★★★★★ 4.6/5
ASICCBFSAIFRSABVIFSCFSCAJFSAOCRISFCCMA
Dealing Desk
2 XTB ★★★★★ 4.6/5
CySECKNFFCAFSCDFSA
No Dealing Desk
3 IG ★★★★ 4.5/5
FCABaFinASICFINMAMASCFTC
No Dealing Desk
4 eToro ★★★★ 4.3/5
CySECFCAASICFSASADGM
Dealing Desk
5 ActivTrades ★★★★ 4.3/5
CMVMFCASCBBACENFSCM
No Dealing Desk

ASIC : Australie • BaFin : Allemagne • BVIFSC : Îles Vierges britanniques • BACEN : Brésil • CySEC : Chypre • CMVM : Portugal • CFTC : USA • CBFSAI : Irlande • DFSA : Dubaï • FSCM : Île Maurice • FCA : Royaume-Uni • FINMA : Suisse • FRSA : Abu Dhabi • FSCA : Afrique du Sud • JFSA : Japon • KNF : Pologne • MAS : Singapour • OCRI : Canada • SCB : Bahamas • SFC : Colombie • CMA : Kenya

⚠️ Le trading de CFD implique un risque de perte significatif. 70 à 80 % des comptes d'investisseurs particuliers perdent de l'argent en négociant des CFD.

FAQ - Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un broker et un dealer ?
Le broker (courtier) est un intermédiaire : il exécute des ordres pour le compte de ses clients et ne prend pas position pour lui-même. Le dealer (distributeur) négocie au contraire pour son propre compte, en engageant son propre capital, et se rémunère sur l'écart entre prix d'achat et de vente.
Qu'est-ce qu'un market maker (teneur de marché) ?
C'est un dealer spécialisé dont le métier est d'animer un marché. Il affiche en permanence des prix d'achat et de vente sur de nombreux actifs afin de garantir de la liquidité : un investisseur trouve ainsi toujours une contrepartie. Il se rémunère sur le spread appliqué à de très gros volumes.
Un broker peut-il aussi être un dealer ?
Oui. De nombreuses institutions exercent les deux métiers : elles agissent comme broker sur certaines transactions et comme dealer sur d'autres. Aux États-Unis, ce cumul est encadré par un statut unique, le « broker-dealer ».
Qui régule les dealers et les brokers aux États-Unis ?
La Securities and Exchange Commission (SEC) supervise l'ensemble, et la FINRA (Financial Industry Regulatory Authority) joue le rôle d'organisme d'autorégulation. Tout broker ou dealer doit s'enregistrer auprès de la SEC, adhérer à la FINRA et respecter des exigences de capital, de supervision et de transparence.
Quels sont des exemples de grands dealers ou market makers ?
Les plus emblématiques en 2025-2026 sont Citadel Securities (≈ 25 % du volume actions US, plus grand DMM du NYSE), Jane Street (leader du market making d'ETF), Virtu Financial, Hudson River Trading et XTX Markets. Ces sociétés très automatisées ont largement remplacé les desks des banques traditionnelles.
Comment un dealer gagne-t-il de l'argent ?
Principalement sur le spread : l'écart entre le prix auquel il achète et celui auquel il revend. Le gain unitaire est très faible, mais il est multiplié par un volume énorme de transactions. En contrepartie, il supporte un risque d'inventaire : les actifs qu'il détient peuvent perdre de la valeur.
Qu'est-ce qu'un « broker-dealer » ?
C'est un terme américain désignant une société qui remplit à la fois la définition de broker (négocier pour le compte de tiers) et celle de dealer (négocier pour son propre compte). La grande majorité des professionnels des marchés américains relèvent de ce statut.
Le NYSE utilise-t-il encore des « specialists » ?
Non. Le NYSE a supprimé le système des specialists en 2008 lors de sa bascule vers un marché électronique. Ils ont été remplacés par les Designated Market Makers (DMM), qui ont des obligations différentes et un accès réduit aux informations sur les ordres.
Qu'est-ce qu'un broker « dealing desk » sur le Forex ?
C'est un courtier qui fonctionne comme un market maker : il crée son propre marché interne et devient la contrepartie de vos trades (modèle B-book). Ce modèle permet des spreads fixes et une exécution instantanée, mais il génère un conflit d'intérêt potentiel, le broker pouvant gagner lorsque le client perd.
Dealing desk ou no dealing desk : lequel choisir ?
Un broker no dealing desk (STP/ECN, modèle A-book) transmet vos ordres au marché sans conflit d'intérêt et offre souvent des spreads plus serrés : il convient bien aux traders actifs. Un dealing desk (market maker) propose une exécution simple et des spreads fixes, plus adaptée aux débutants. Dans tous les cas, la régulation et la transparence priment sur des promesses de spreads irréalistes.
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